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Vous êtes auto-entrepreneur

Trouver plus de chantiers quand on est auto-entrepreneur

Un statut simple, mais des chantiers à choisir avec soin.

Le statut est simple, rapide à ouvrir, et il permet de démarrer seul. Mais il a ses règles, et elles changent la façon de choisir ses chantiers. Voici ce qu’un auto-entrepreneur du bâtiment doit savoir pour attirer les bons clients.

Ce qui coince avec le statut

En micro-entreprise, vous ne déduisez pas vos frais réels : les cotisations sont calculées sur ce que vous facturez, matériel compris. Un chantier riche en fournitures gonfle votre chiffre d’affaires sans gonfler votre revenu d’autant.

Et ce chiffre d’affaires est plafonné. En 2026, la limite est de 83 600 € par an pour les prestations de services ; quand vous fournissez les matériaux, un plafond global de 203 100 € s’y ajoute, la main-d’œuvre restant limitée à 83 600 €. Un bon artisan seul s’en approche vite. Choisir ses chantiers est donc la condition pour bien gagner sa vie dans le statut.

  • Les cotisations portent sur tout ce que vous facturez, matériel compris.
  • Plafond 2026 : 83 600 € par an pour les prestations de services.
  • Franchise de TVA jusqu’à 37 500 € : un atout face aux particuliers, pas face aux professionnels.

Les chantiers à viser, et ceux à éviter

Dans le statut, un bon chantier est un chantier riche en main-d’œuvre.

À viser

  • La pose, la préparation, les finitions : tout ce qui se paie au temps passé plutôt qu’au matériel.
  • Le carrelage ou la peinture quand le client fournit lui-même les carreaux ou les pots.
  • Les petits et moyens chantiers de particuliers, où l’absence de TVA pèse dans la décision.

À éviter

  • Les chantiers où le matériel pèse lourd (pompe à chaleur, toiture complète), qui vous rapprochent du plafond sans augmenter d’autant votre revenu.
  • Les clients professionnels qui récupèrent la TVA : pour eux, votre franchise n’est pas un avantage.

Ces seuils changent régulièrement. Faites vérifier votre situation par votre expert-comptable ou sur le site de l’Urssaf.

D’où viennent les chantiers d’un auto-entrepreneur

Le statut ouvre certaines portes et en ferme d’autres.

  1. Les particuliers en direct

    Votre cœur de cible. Sous le seuil de franchise, vous ne facturez pas de TVA : pour un particulier, qui ne la récupère pas, votre devis est plus léger à travail égal.

  2. La sous-traitance

    Le gagne-pain du démarrage : des entreprises qui renforcent leurs équipes quelques semaines, payées sur facture. C’est pratique, mais ce sont elles qui fixent le prix, et un seul donneur d’ordre décide alors de toute votre année.

  3. Le bouche-à-oreille et le réseau

    Au début, il n’existe pas encore. C’est pour ça que les premiers avis et les premiers contacts avec les artisans de votre secteur comptent double.

Ce que nous faisons pour un auto-entrepreneur, dans l’ordre

Au démarrage, il faut surtout rassurer : le client a peur de tomber sur un bricoleur du dimanche.

  1. Une fiche qui fait « vraie entreprise »

    Une fiche complète, avec votre métier exact, votre zone, vos photos de chantiers et la mention de votre assurance décennale : c’est ce qui lève le doute sur le statut.

    Google Business Profile
  2. Vos premiers avis

    Sans bouche-à-oreille établi, chaque avis compte double. Nous mettons en place la demande dès vos premiers chantiers.

    Réputation & avis clients
  3. Sortir de la dépendance

    Des artisans complémentaires, des agences, des prescripteurs de votre secteur : les contacts qui vous enverront des clients en direct, au lieu d’un seul donneur d’ordre.

    Développement du réseau professionnel
  4. Un site quand le moment est venu

    Pas forcément le premier mois. Quand la fiche tourne, un site centré sur les chantiers que vous voulez vient la compléter.

    Site web & visibilité locale

Ce qu’on nous demande dans votre métier

Des questions qui reviennent au premier appel, et qu’on ne nous pose que dans ce métier-là.

Quelle formule pour un auto-entrepreneur du bâtiment ?

Tout vous est ouvert, quel que soit votre statut. Pour démarrer, la fiche gratuite suffit souvent : vous êtes dans le Réseau et vous recevez les demandes de particuliers de votre secteur, gratuites pendant le lancement. Le Pack Pro, à 159 € par mois, sans engagement et satisfait ou remboursé le premier mois, vient ensuite si vous voulez être trouvé par vous-même.

L’assurance décennale est-elle obligatoire en micro-entreprise ?

Oui, pour les travaux qui relèvent de la garantie décennale : l’obligation ne dépend pas du statut. Et l’afficher rassure le client, qui craint justement de tomber sur un amateur.

Je n’ai que quelques mois d’activité. C’est trop tôt ?

Au contraire : c’est le moment où une fiche Google et des premiers avis font le plus de différence, parce que vous n’avez pas encore de bouche-à-oreille. Autant construire votre visibilité avant d’en avoir besoin.

Voyons par quoi commencer chez vous

Dites-nous votre commune et ce qui vous manque aujourd’hui. Nous regardons votre présence en ligne avant de vous rappeler, et nous vous disons franchement quel levier vaut le coup en premier.

Nous ne promettons aucun nombre de chantiers : cela dépend de votre métier, de votre secteur et de la concurrence. Nous nous engageons sur le travail fait, et sur le suivi de ce qu’il produit.

Recevoir mon bilan gratuit Ou appelez-nous au 07 66 87 72 31

Pack Pro à 159 € par mois, sans engagement, satisfait ou remboursé le premier mois. La fiche dans le Réseau, elle, est gratuite. Voir nos tarifs