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Réseaux sociaux pour artisans du bâtiment

Vos chantiers, montrés là où vos clients les regardent déjà.

Le bâtiment est l’un des rares métiers dont le travail se photographie. Un avant-après de toiture, une salle de bains refaite, un mur poncé : c’est une preuve de compétence que tout le monde comprend, et elle ne coûte que le temps de sortir son téléphone. Nous la mettons là où vos voisins la verront : sur Facebook et dans les groupes de vos communes.

Ce que les artisans nous demandent

Ce que les artisans nous demandent avant de se lancer.

  • Je n’ai pas le temps de poster. C’est vous qui le faites ?

    Oui, entièrement. Nous écrivons, nous préparons les visuels et nous publions. La seule chose que nous ne pouvons pas faire à votre place, c’est prendre les photos de vos chantiers. Deux photos par semaine depuis votre téléphone suffisent largement, et nous vous disons exactement lesquelles.

  • Je n’ai pas de belles photos, c’est gênant ?

    Non, et c’est même souvent mieux. Une photo prise au téléphone sur un chantier réel passe beaucoup mieux qu’une image de banque léchée : les gens reconnaissent tout de suite ce qui est vrai. Nous vous montrons comment cadrer un avant-après, et le reste vient tout seul.

  • Vous gérez Instagram et TikTok aussi ?

    Non, volontairement. Ces deux réseaux montrent bien de belles réalisations, mais ils diffusent selon les centres d’intérêt et non selon la commune : vos photos touchent des gens partout en France, dont presque aucun ne peut vous confier un chantier. Facebook fonctionne à l’inverse, par page locale et par groupe de commune, et c’est ce qui fait venir des demandes. Nous préférons vous dire que nous ne les faisons pas plutôt que de vous les facturer sans y croire.

  • Est-ce que ça remplace la fiche Google ?

    Non, et si vous ne deviez en faire qu’un seul, ce serait la fiche Google. Elle vous place au moment où quelqu’un cherche activement un artisan. Les réseaux sociaux travaillent en amont : ils entretiennent votre nom et rassurent au moment du choix. Les deux ensemble se renforcent ; les réseaux seuls remplissent rarement un carnet de commandes.

  • Combien d’abonnés faut-il pour que ça serve ?

    Beaucoup moins qu’on ne croit. Trois cents personnes de votre commune valent mieux que cinq mille abonnés dispersés dans toute la France, qui ne feront jamais appel à vous. Nous visons la portée locale.

Comment se passe la gestion de vos réseaux

  1. On regarde ce que vous avez. Pages existantes, profil personnel utilisé comme page professionnelle, publications passées, groupes dont vous êtes déjà membre. Ce premier regard est compris dans le bilan gratuit, avant le premier appel.

  2. On met en place. Création ou reprise de la page, informations, visuels, ligne éditoriale adaptée à votre métier, repérage des groupes de vos communes. Nous vous indiquons les photos à prendre sur vos chantiers, et nous vous montrons les premières publications avant de les publier.

  3. On publie et on suit. Quatre publications par mois, veille des groupes locaux, réponses aux messages, compte rendu de ce que cela produit. Vous ne touchez à rien, sauf pour nous envoyer vos photos de chantier.

On choisit l’artisan qu’on a déjà vu

Avant d’appeler, un client vérifie. Il tape votre nom, il regarde votre fiche Google, et très souvent il tombe sur votre page Facebook. Ce qu’il y trouve décide de l’appel : des chantiers récents et un métier visible, ou une page vide qui date de deux ans.

Dans les groupes locaux, le mécanisme est encore plus direct. Quelqu’un demande un artisan, plusieurs voisins répondent avec des noms. Celui dont le nom sort est celui que les gens ont vu passer.

Les réseaux sociaux seuls ne remplissent pas un carnet de commandes. Combinés à votre fiche Google et à votre site, ils lèvent le dernier doute avant l’appel.

  • Un avant-après de chantier convainc en une seconde, là où une page de texte demande une minute de lecture.

  • Dans les groupes Facebook d’une commune, la question « vous connaissez un bon couvreur ? » revient chaque semaine. C’est une recommandation gratuite qui va à celui dont le nom sort.

  • Une page professionnelle abandonnée depuis huit mois fait plus de mal que pas de page du tout : elle laisse croire que l’entreprise s’est arrêtée.

Ce que nous faisons sur vos réseaux, point par point

Une présence professionnelle et régulière, adaptée à votre métier, sans compte de plus à alimenter le dimanche soir.

  1. Facebook, parce que c’est là que ça se décide

    Nous concentrons le travail sur Facebook, et nous l’assumons. C’est le seul réseau où l’on demande publiquement un artisan à ses voisins, où les groupes sont organisés par commune, et où votre page est consultée juste avant qu’on vous appelle. Être partout à moitié ne sert à rien : mieux vaut un réseau tenu sérieusement.

  2. Création ou remise en ordre de votre page

    Une vraie page professionnelle et non un profil personnel : métier clair, zone d’intervention, horaires, numéro cliquable, lien vers votre site et vers votre fiche Google. Beaucoup d’artisans ont une page dont le bouton d’appel n’a jamais été renseigné.

  3. Quatre publications par mois

    Écrites et publiées pour vous, avec vos chantiers et votre saison. Quatre publications régulières valent mieux que quinze en une semaine puis plus rien pendant trois mois : les gens remarquent la régularité, et les réseaux aussi.

  4. Vos chantiers mis en valeur

    Avant-après, étapes d’un chantier, détail d’une finition, matériel. Nous vous disons quelles photos prendre et à quel moment les prendre : deux clichés au bon cadrage en fin de journée suffisent à alimenter le mois.

  5. Les groupes locaux de vos communes

    C’est le vrai gisement, et celui que personne ne travaille sérieusement. Nous identifions les groupes actifs de votre zone, nous y faisons exister votre entreprise sans la transformer en publicité, et nous vous signalons les demandes auxquelles répondre.

  6. Les messages et les commentaires

    Un message resté sans réponse trois jours est un chantier perdu. Nous suivons les messages reçus, nous répondons aux questions simples et nous vous transmettons immédiatement tout ce qui ressemble à une demande de devis.

  7. Ce qu’on regarde chaque mois

    Pas le nombre d’abonnés, qui ne paie rien. Le nombre de personnes de votre secteur atteintes, les clics vers votre numéro ou votre site, et les messages reçus. C’est sur ces trois chiffres qu’on ajuste le mois suivant.

Être vu par les bonnes personnes, près de chez vous

Nous cherchons à ce que les habitants de vos communes finissent par connaître votre nom et votre métier, avant même d’avoir un chantier à confier. Le nombre d’abonnés compte peu.

Cela se mesure aux clics vers votre numéro, aux messages reçus et aux demandes qui commencent par « j’ai vu vos photos ».

Les autres leviers de votre visibilité

Un levier seul donne rarement un flux régulier de demandes. Il faut en combiner plusieurs, choisis selon votre métier et votre secteur.

Voir la présentation d’ensemble de nos services

Ce que nous faisons, métier par métier

Voyons ce que vos réseaux disent de vous

Dites-nous votre métier et votre ville. Nous regardons vos pages actuelles et les groupes actifs autour de vous, puis nous vous rappelons pour vous dire ce qui vaut le coup, et ce qui n’en vaut pas.

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