Partir de la fin
Beaucoup d’artisans regardent leur agenda semaine par semaine. Le calcul inverse est plus parlant : pour un chiffre d’affaires donné, combien de demandes de clients faut-il faire entrer ? Si vous visez 8 000 € par mois avec des chantiers moyens de 2 000 € et que vous signez un devis sur trois, il vous faut 4 chantiers, donc 12 devis, donc au moins 12 demandes. Toutes les semaines, trois clients doivent vous appeler.
Ce que change le taux de signature
Passer de 20 % à 30 % de devis signés réduit d’un tiers le nombre de demandes dont vous avez besoin. Trois leviers le font monter : répondre vite (le client qui attend deux semaines a souvent signé ailleurs), relancer les devis sans réponse, et recevoir des demandes de clients qui vous ont déjà choisi pour vos avis ou sur recommandation. Nos modèles de relance sont dans l’outil messages prêts à envoyer.
Le temps passé sur les devis
Un devis demande souvent un déplacement, une visite et une soirée de chiffrage. Si vous en faites beaucoup pour peu de chantiers signés, le problème vient peut-être de la qualité des demandes plus que de leur nombre : des clients qui comparent cinq devis, ou des projets qui n’aboutiront pas.
Et d’où viendront ces demandes ?
Le bouche-à-oreille ne se commande pas, les plateformes coûtent à chaque contact, et la visibilité propre met des mois à se construire. Nous comparons les canaux dans trouver des chantiers dans le bâtiment, et vous pouvez calculer ce que vous coûte un chantier venu d’une plateforme avec notre calculateur. Si l’écart entre les demandes qu’il vous faut et celles que vous recevez est grand, c’est exactement le travail que nous faisons chaque mois.